Big Fish
Tim Burton a récemment perdu les bonnes grâces de la communauté du cinéma, et en effet, il n’y a aucun grand succès parmi ses films derniers – Charlie et la Chocalaterie [Charlie and the Chocolate Factory], Les Noces funèbres [Corpse Bride], Sweeney Todd : Le Diabolique Barbier de Fleet Street, et Alice au pays des merveilles [Alice in Wonderland]. Comme j’adore l’ancien Burton, j’ai vu tous ces films, sauf Sweeney Todd, et je n’aime aucun entre eux.
Avant ces films, toutefois, Burton a fait Big Fish, qui est en fait mon film préféré parmi tout son travail. Il s’agit d’histoire, mythe, et famille. Ewan McGregor interprète bien le personnage principal, et Billy Crudup, un des acteurs américains les plus sous-estimés joue très bien aussi. Surtout, c’est l’art de Burton et son équipe qui rend fantastique ce film. Le style célèbre de Burton est ici employé pour un cadre fantastique et amusant, au lieu de l’ambiance effrayante des premiers films du cinéaste. Ces photos-ci montre bien cet art. Avec Big Fish, Burton utilise son grand style et talent artistique afin de raconter une histoire des mythes de la famille et la société américaine.
(Source: kissmeidiot)
« This is the way things are. You can’t change nature. »
« Change is nature, dad. The part that we can influence. »
[Le Petit soldat, 1960 - Il y a une phrase trés, trés belle…- Godard (par marplejane1)]
Le Petit soldat est le deuxième film de Godard – après A bout de souffle. Je viens de le regarder en 35 mm au Champo. C’est vraiment politique – son film le plus politique jusqu’à La Chinoise, 1967. Il s’agit de la guerre en Algérie, et en fait, il a donc été interdit par la censure, et il n’a pas eu sorti jusqu’à 1963. Je me demande si ça ne s’est pas passé, Godard avait fait des films plus politiques pendant la période de la Nouvelle vague
Vous souvenez-vous la première fois que vous avez vu The Harder They Come ? Sinon, soit vous êtes vieux soit vous devez le regarder.
– François Truffaut
« Qu’est-ce que c’est le Champs ? » « Le Champs-Elysées. » – A bout de souffle, 1959. Ces éclaircissements de langue font un trope qui répète tout au long du film. Je me suis mieux identifié au film quand je l’ai regardé ce semestre, étant un étudiant étranger.
The Fountain par Darren Aronofsky – le même cinéaste qui a fait Black Swan et auparavant π, Requiem for a Dream, et The Wrestler – est un film sous-estimé.
«What If You Could Live Forever?»